Depuis plusieurs semaines, une étrange situation alimente les spéculations dans le secteur de la sécurité privée. D’un côté, plusieurs sources évoquent une interdiction d’exercer visant Protectim Security Group, l’un des principaux acteurs du marché. De l’autre, le site officiel du CNAPS continue d’afficher une autorisation en cours de validité, comme si de rien n’était ... et enfin la société Protectim Security Group indique qu'un recours gracieux a été "accueilli favorablement" par le CNAPS.
Ce flou n’a rien d’anodin. Il est important de rappeler que cette sanction ne concerne que la société Protectim Security Group, et non les autres filiales du groupe soumises à une autorisation du CNAPS, qui peuvent, elles, continuer à exercer normalement.
Pourquoi cette discrétion ? Quelle est la stratégie derrière ce silence temporaire ? Et que doivent en penser les clients, les salariés et les concurrents de Protectim ?
Je vous explique ce que j’ai appris, et pourquoi cette affaire dépasse largement le cas d’une seule entreprise.
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