Un défaut de déclaration de changement de présidence, des tarifs jugés anormalement bas, des relations avec des sous-traitants prétendument non conformes, et une plaquette publicitaire initialement incomplète. Pourtant, ces accusations ont soulevé des questions plus larges sur la rigueur des procédures du CNAPS et le respect des droits fondamentaux des professionnels contrôlés.
Que s'est-il passé ? Comment ces points ont-ils été défendus ? Quels enseignements pouvons-nous en tirer pour mieux comprendre nos droits face à l'autorité qui régule notre secteur ? Plongeons ensemble dans ces affaires qui pourraient bien vous surprendre.